4 janvier 2017
::: HAPPY 2017 :::
Nous vous souhaitons tout le meilleur pour cette nouvelle année, avec beaucoup de joie , d'amour et une santé de fer!
2 décembre 2016
8 novembre 2016
100 CUPS
Bonjour,
Nous sommes très heureux de vous inviter au vernissage de l'exposition 100 CUPS vendredi 18 novembre à partir de 18h.
Vous pouvez suivre l'actualité en vous abonnant à notre page :
https://www.facebook.com/hundredcups/
Nous sommes très heureux de vous inviter au vernissage de l'exposition 100 CUPS vendredi 18 novembre à partir de 18h.
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28 septembre 2016
26 septembre 2016
Fanny et Marie
Bonjour à tous,
Très heureux de vous présenter la nouvelle super équipe aux grands sourires.
Fanny et Marie vous accueillent à la galerie du mardi au samedi de 12h à 19h.
Fanny travaille la gravure dans l'atelier sur place et son travail est exposé en permanence à la galerie. Pour en voir plus sur ses oeuvres...c' est par ICI
Marie est photographe et collabore avec Goutte de Terre depuis septembre . Elle expose actuellement des photos dans le cadre de l'exposition "le grand saut", à découvrir jusqu'au 4 octobre.
En voir plus sur son talent ... c' est par ICI
Très belle semaine et à très bientôt!

5 septembre 2016
Mercredi 14 sept, vernissage exposition "le grand saut".
Marie Benattar, photographe, tente de relever le défi de regrouper dans une première exposition des photographes qu’elle admire.
Une exposition collective, des regards transversaux sur le thème de l'eau.
Une rencontre entre artistes photographes immergés et d'autres plus émergents.
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| photo: Clarisse d' Arcimoles |
Clarisse d’Arcimoles
Dans la série Forget Nostalgia, Clarisse nous fait voyager dans l’ère photographique victorienne. A travers une galerie d'autoportraits, l’artiste pose dans ses décors en noir et blanc, minutieusement costumée et jouant différents rôles. Ces tableaux vivants sont tous méticuleusement réalisés, émouvants, parfois drôles et troublants à la fois.
Clarisse explore cette époque où les photographes, installés en ville mais aussi dans les bourgs de campagne, donnaient au bourgeois et au paysan aisé une chance de diriger la manière dont il souhaitait être représenté, vis-à-vis de leurs proches et plus généralement au sein de la société.
C’est donc un voyage dans le temps passé que nous propose Clarisse d’Arcimoles, avec tendresse mais sans nostalgie. A une époque où le monde entame son basculement vers la civilisation de l’individualité et de l'Image. Forget Nostalgia, un superbe et stimulant plongeon au cœur de la (post)-Modernité.
Dans la série Forget Nostalgia, Clarisse nous fait voyager dans l’ère photographique victorienne. A travers une galerie d'autoportraits, l’artiste pose dans ses décors en noir et blanc, minutieusement costumée et jouant différents rôles. Ces tableaux vivants sont tous méticuleusement réalisés, émouvants, parfois drôles et troublants à la fois.
Clarisse explore cette époque où les photographes, installés en ville mais aussi dans les bourgs de campagne, donnaient au bourgeois et au paysan aisé une chance de diriger la manière dont il souhaitait être représenté, vis-à-vis de leurs proches et plus généralement au sein de la société.
C’est donc un voyage dans le temps passé que nous propose Clarisse d’Arcimoles, avec tendresse mais sans nostalgie. A une époque où le monde entame son basculement vers la civilisation de l’individualité et de l'Image. Forget Nostalgia, un superbe et stimulant plongeon au cœur de la (post)-Modernité.
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| photo: Cédric Béal |
Cédric Béal,
Lanterne rouge de la photographie argentique, Cédric Béal compta parmi les plus insignifiants faiseurs d'image de sa génération. A l'occasion de cette exposition, la Galerie Goutte de Terre présente trois tirages qui rendent compte magistralement des raisons pour lesquelles l'artiste décida de jeter son appareil avec l'eau du révélateur.
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| Photo: Lucie Jean |
Les trajets photographiques de Lucie Jean sont des chroniques d’aller-retour sur des territoires fragiles, où la nature renvoie l’homme à sa condition éphémère. L’Islande et le Japon, le Nord et l’Asie, la glace et les îles. De paysages en visages, elle contemple des énigmes et transcrit des signes.
Ces photographies précises et parfaitement composées, donnent pourtant
un puissant sentiment d’irréalité, de paysages rêvés, passage dans un autre monde sur le point de nous absorber complètement.
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| Photo: Keen Souhlal |
Keen Souhlal
Le travail de Keen Souhlal naît d’une relation profonde à la nature ; une relation à la fois sensible, philosophique et spirituelle.
Ne cherchant ni à dominer ni à dompter la matière, elle aspire plutôt à en révéler différentes propriétés physiques ou symboliques.
Massives ou fragiles, ses oeuvres nous parlent toujours de quelque chose d’impalpable, d’insaisissable: l’intelligence silencieuse à l’œuvre dans la matière. Celle qui lisait enfant les récits de Paul-Emile Victor est retournée en région polaire, cette fois en embarquant sur le navire de ravitaillement des terres australes française. Entourée des scientifique à bord, elle capturait l’intensité de la nature souveraine et enregistrait les souvenirs des hivernant solitaires.
| Photo: Philippe Munda |
Philippe Munda
Philippe Munda a d'abord été photographe de Publicité et de Mode pour Studio Edelkoort (Li Edelkoort publications), Vogue Living, The Gardian, Wall Street Journal. Au même moment, il a réalisé les premières images des personnages à réactivés de l'artiste Pierre Joseph. Depuis 2005 il se consacre entièrement à son art. D'abord artiste résidant à "La Générale en Manufacture" (Sèvre) il vit aujourd'hui à Marseille où il a créé le "salon du salon"
21 juillet 2016
Eau/Paris/00h00
Vendredi 22 juillet , nous vous invitons à partager un verre et découvrir les dernières photos de la série EAU/PARIS/00h00, à partir de 18h.
«
EAU/PARIS/00h00» est le résultat d'heures passées à arpenter les rues
parisiennes sous les gouttes de pluie et aux détours des flaques ... ou
comment voir la terre sous un autre angle.
31 mai 2016
::: Minimenta 2016 :::
Minimenta est la grande exposition autour des petits formats, qui se déroule chaque année au mois de juin depuis quatre ans. Elle vise à rassembler galeries, collectionneurs et public en un parcours artistique et festif.
Chez Goutte de Terre, cette année nous accueillons:
Philippe Micheau Ruiz
Né à Orléans en 1968.
Master en communication visuelle (INSEEC)
Master en anthropologie et en psychologie.
Ateliers Beaux arts de Paris.
"L’origine
du monde et sa fin ont toujours été des thèmes importants dans les
mythes, dans la pensée de l’homme et dans les arts. Donner une
représentation sensible de ses thèmes est une des recherches de mon
travail. L’autre voie porte sur la nature imaginaire des mondes en lien
avec leurs représentations. Je travaille sur la nature imaginaire des
mondes et la poétique de l’espace. Comment se construit notre paysage
interne et comment rendre compte du visible autrement que par l’image.
Mon travail vient interroger la perception, le visible pour rendre
compte d’une autre dimension, cachée.
Ma
recherche vient questionner le monde dans lequel nous vivons, la
dimension écologique y est présente, je défends l’idée que nous
cherchons d’autres mondes pour échapper à la réalité catastrophique du
monde dans lequel nous vivons.
La
première des catastrophes humaine est écologique, elle n’est pas la
seule des catastrophes, ni certainement la première, si l’on pense à la
destruction de l’homme par l’ homme. Mais la destruction de
l’environnement est aussi une destruction humaine.
Avec
ces nouveaux déterminants, la recherche d’autres mondes devient urgente
et nécessaire, que ce soit dans l’espace au-delà de notre monde
terrestre ou bien dans nos voyages intérieurs vers d’autres mondes
imaginaires, psychiques."
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Cazaentre Stephanie
Stéphanie Cazaentre est née en 1981 à Toulouse. Elle vit et travaille à Paris.
Elle est diplômée de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris . Son travail est diffusé dans des festivals en France et à l'étranger (Kassel, Clermont-Ferrand...) ainsi que dans des institutions culturelles (Musée de la Chasse et de la Nature, Gaîté Lyrique, les Abattoirs…).
Stéphanie Cazaentre est membre fondateur du collectif Capture et travaille en binôme avec Juliette Vivier, Singeon et Amandine Monsterlet.
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Anna Shibanova
Issue de l’Académie des arts appliqués de Saint-Pétersbourg, elle a gardé de sa formation textile l’amour de la matière. Sa démarche artistique l’a faite passer par la peinture et la sérigraphie avant de s’intéresser à la gravure. Elle cherche toujours à tâtons l’alchimie entre texture, matière et couleur dans toutes ces techniques.
La gravure est un champs d’expérimentation, comme la xylographie qui permet de traiter l’architecture par aplats de couleur, ou l’eau forte qui permet de structurer la matière et donner une tessiture à la forme.
De ses années de travail dans la décoration intérieure, ses œuvres gardent un caractère épuré, stylisé et décoratif.
Ses thèmes ont une dimension métaphysique en ce qu’ils interrogent l’existence, autant dans les représentations de la ville que dans celles de personnages. Des villes comme des personnages qui vivraient leurs vies indépendamment de leurs habitants. Des instants urbains, fragiles et silencieux, d'un silence qui rouille, d'une solitude claire. Des traces du passé imprimées dans la pierre, des souvenirs de murs, des scories d'histoire...
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Cédric Béal
autour de Nicéphore
Hapropot.
Pionnier de la photographie
en relief, Nicéphore Hapropot (1870 - 1912) compta parmi les plus
brillants faiseurs d'image de sa génération. À l'occasion de
cette rétrospective couvrant l'intégralité d'une œuvre
injustement méconnue, Cédric Béal présente treize
tirages d'époque qui rendent compte magistralement des raisons pour
lesquelles l'artiste a finalement jeté ses clichés avec l'eau du
bain.
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Marie Benattar
Née en 1984 – Vit et travaille à Paris
Marie Benattar est née à l’Ile de la Réunion, en 1984. Elle étudie la peinture à Bali puis aux Beaux Arts de Clermont-Ferrand, avant de se consacrer à la photographie.
A l’issue de son cursus à l’EFET, dont elle sort major, elle reçoit le prix Marc Grosset 2010, dans la catégorie photographie plasticienne et expose aux Promenades photographiques de Vendôme. Elle se voit attribuer la Bourse du talent dans la catégorie Mode, en 2013. Son travail est exposé l’année suivante à la BNF, ainsi qu’à l’atelier Yann Arthus-Bertrand lors du mois de la photo.
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Fanny Bueb
Partie de rien, Fanny Bueb accompli une trajectoire exemplaire : elle n'est arrivée nulle part
Amoureuse d'un forain, elle s'est vite retrouvée dans le pétrin
S'essayant à la voltige, elle n'en a récolté que des vertiges
Se lançant dans la danse, elle a fini en ambulance.
Son cas ne cesse de s'aggraver depuis qu'elle s'est mise à graver
Elle passe la plupart de son temps dans son lit, et le reste allongée
Le jour elle bulle, la nuit elle noctambule
La truffe au vent, une pointe sèche à la main,
Elle dessine, grave, croque, du soir au matin
Un bestiaire onirique, des plantes archaïques ou hermétiques.
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Patrick Csajko
Patrick Csajko s'improvise entomologiste le temps d'une série de dessin, et propose les plus beaux spécimens de sa collection. Interprétation du monde des insectes en illustrations fines, origamis maladroites et découpes précises.
A très bientôt pour le vernissage, jeudi 9 juin à partir de 18h
Patrick Csajko s'improvise entomologiste le temps d'une série de dessin, et propose les plus beaux spécimens de sa collection. Interprétation du monde des insectes en illustrations fines, origamis maladroites et découpes précises.
A très bientôt pour le vernissage, jeudi 9 juin à partir de 18h
9 mai 2016
11 avril 2016
::: species incognitis ::: gravures de Fanny Bueb :::
Partie de rien, Fanny Bueb a accompli une trajectoire exemplaire : elle n'est arrivée nulle part.
Amoureuse d'un forain, elle s'est vite retrouvée dans le pétrin.
S'essayant à la voltige, elle n'en a récolté que des vertiges.
Se lançant dans la danse, elle a fini en ambulance.
Son cas ne cesse de s'aggraver depuis qu'elle s'est mise à graver.
Elle passe son temps dans un lit, le reste allongée.
Le jour elle bulle, la nuit elle noctambule.
La truffe au vent, une pointe sèche à la main, elle croque tous les coquins de son bestiaire onirique qui, au vestiaire, laissent tomber leurs nippes.
28 janvier 2016
Apparition, une exposition de Véronique Beucher, à partir du 10 février.
Dans sa dernière série : « APPARITION», Véronique Beucher peint le corps ou plutôt l’idée du corps. A demi effacé, il reste tout juste identifiable. La ligne disparaît en faveur de la forme et l’espace réel se transforme en espace imaginaire. L’audace et la subtilité de ses couleurs nous fait entrer dans un monde poétique où l’on se laisse emporter par sa propre sensibilité.
Sa créativité donne à sa peinture une originalité où l’équilibre de la composition et les effets de matières et de textures contribuent au dynamisme de son travail.
Elle utilise des techniques mixtes: acrylique, pastel sec, encre de Chine ou collage.
Sa créativité donne à sa peinture une originalité où l’équilibre de la composition et les effets de matières et de textures contribuent au dynamisme de son travail.
Elle utilise des techniques mixtes: acrylique, pastel sec, encre de Chine ou collage.
Après avoir vécu 20 ans à l’étranger, elle se consacre maintenant entièrement à la peinture et habite depuis 4 ans à Montpellier, sa ville natale,
29 novembre 2015
"LES CORPS FRAGILES", exposition d' Elodie MRA.
Dans cette exposition,
"Les Corps Fragiles" les pièces présentées composent une longue étude
sur la peau, sa matière, ses couleurs et ses textures. Ce travail se
positionne principalement dans sa facture, c'est à dire dans son
processus de réalisation : Travailler à l'échelle humaine mais aussi et
surtout de façon macroscopique. "Ces pièces trouvent une place entre la
destruction sensible du matériau et à la fois dans une sensation de
permanence et de détérioration des formes corporelles...comme
pétrifiées...humains intemporels..."
De la délicatesse de ses gestes à la vapeurs estompée de ses textures, Elodie Mra enrobe son travail dans une dentelle de techniques plus ou moins traditionnelles. Après avoir longtemps expérimentée le travail de peinture, d'installation, de photographie, parallèlement à ses études d'Art à la Sorbonne, elle découvre le travail de tapisserie dans les Cévennes il y a quelques années.Née d'une famille d'entrepreneur en bâtiments, c’est très jeune qu’elle installe une relation particulière à l'art de "faire", "regarder des choses naître de rien, créées par la main de l'homme". Quelque soient les techniques ou matériaux utilisés, son travail se dirige vers la fragilité du corps dans un dialogue métaphorique entre le langage du textile et la connexion humaine. Son travail de tissage nous laisse entreprendre un voyage dans des récits complexes qui transforment ces matériaux et les ramènes dans notre temps.
Transparences des tissus et vibrations de la lumière réagissent autours de ces liens qu'elle construit entre l'Art, le design et les arts décoratifs.
Transparences des tissus et vibrations de la lumière réagissent autours de ces liens qu'elle construit entre l'Art, le design et les arts décoratifs.
Elodie Mra travaille, vit à Paris et sera présente le soir de l'inauguration
28 octobre 2015
"Oosphère", une expo d'Avelina Fuentes.
Le module, notion latine signifiant à l’origine cadence ou mesure, servait d’unité de
mesure conventionnelle et était adoptée comme étalon pour régler les différentes
proportions d’un ensemble, évitant toute variation. Cette idée d’apparence restreinte a
évolué vers un concept bien plus organique et liquide, offrant une infinie panoplie de
représentations, puis de combinaisons. Autant d’opportunités à expérimenter pour
l’artiste.
Au-delà des travaux scientifiques visant à expliquer comment l’homme appréhende son environnement, il est également intéressant de bénéficier du rôle de l'art dans la compréhension du monde sensible, l’art devenant ainsi le meilleur des prétextes pour initier un dialogue avec l’ensemble des disciplines.
L'activité artistique de Avelina Fuentes tente ici de révéler les modules sous-jacents omniprésents dans notre univers et de recréer différents agencements de la matière en explorant de nouveaux modèles et formes. Un petit pas, aussi modeste soit-il, pour comprendre.
Au-delà des travaux scientifiques visant à expliquer comment l’homme appréhende son environnement, il est également intéressant de bénéficier du rôle de l'art dans la compréhension du monde sensible, l’art devenant ainsi le meilleur des prétextes pour initier un dialogue avec l’ensemble des disciplines.
L'activité artistique de Avelina Fuentes tente ici de révéler les modules sous-jacents omniprésents dans notre univers et de recréer différents agencements de la matière en explorant de nouveaux modèles et formes. Un petit pas, aussi modeste soit-il, pour comprendre.
24 septembre 2015
2 septembre 2015
GOTAS de POESIA, une installation de Marta ARMADA
L'installation "gotas de poesia" enferme de la poésie et de la légèreté
dans chacune des formes qui s'égrènent, dans l'espace ou autour du
corps.
Maria Armada Rodriguez aborde toutes ses oeuvres de façon intuitive, laissant la forme la guider. La porcelaine, fragile mais ouverte à l'expérimentation, lui permet de créer des sculptures raffinées avec simplicité et élégance."
Maria Armada Rodriguez aborde toutes ses oeuvres de façon intuitive, laissant la forme la guider. La porcelaine, fragile mais ouverte à l'expérimentation, lui permet de créer des sculptures raffinées avec simplicité et élégance."
Un deuxième lieu bientôt...
Bonjour,
Le moment est venu pour nous d' ouvrir les horizons et de partager plus avec d'autres cultures .
C'est à Oaxaca au Mexique que se prépare l'ouverture d'une deuxième Galerie Goutte de Terre avec Lunaticart .
Vendredi 5 et samedi 6 septembre, venez partager un verre au 4 rue Basfroi pour que nous puissions vous parler de ces nouveaux projets...et que vous nous en disiez un peu plus sur les votres.
Une super équipe vous accueillera à Paris pendant notre absence.
En vous souhaitant une belle rentrée à tous
En vous souhaitant une belle rentrée à tous
Le moment est venu pour nous d' ouvrir les horizons et de partager plus avec d'autres cultures .
C'est à Oaxaca au Mexique que se prépare l'ouverture d'une deuxième Galerie Goutte de Terre avec Lunaticart .
Vendredi 5 et samedi 6 septembre, venez partager un verre au 4 rue Basfroi pour que nous puissions vous parler de ces nouveaux projets...et que vous nous en disiez un peu plus sur les votres.
Une super équipe vous accueillera à Paris pendant notre absence.
En vous souhaitant une belle rentrée à tous
En vous souhaitant une belle rentrée à tous
23 juillet 2015
::: TERRALHA 2015 :::
Nous avons eu le plaisir et l' honneur de présenter l'installation "une goutte de terre pour une goutte d'eau" au festival TERRALHA à Saint Quentin La Poterie du 11 au 14 juillet 2015.
Retour en image sur l'évènement:
Merci à toute l'équipe du festival pour l'accueil , l'organisation et merci aux nombreux visiteurs curieux et enthousiastes.
Retour en image sur l'évènement:
Merci à toute l'équipe du festival pour l'accueil , l'organisation et merci aux nombreux visiteurs curieux et enthousiastes.
6 juin 2015
:::MINIMENTA 2015::: vernissage le 11 juin :::
Pour la troisième année consécutive, l’association Arte-Primo soutenue par le magazine Miroir de l’Art, organise Minimenta - la grande exposition des petits formats.
Au programme les dessins, peintures, sculptures, gravures et photographies de plus d’une centaine d’artistes aux univers variés, au croisement de l’infime et de l’intime, célébration du «Small is beautiful».
Découvrez le parcours des galeries du XIème et XIIème arrondissement de Paris participant à cet évènement lors du vernissage le jeudi 11 juin 2015.
Découvrez toute la programmation et le parcours sur:
http://www.minimenta.paris/
6 mai 2015
::: F O C U S ::: Gaëlle Villedary expose en mai :::
Focus,
nom masculin, du latin, signifiant foyer
1. à l'origine désigne un feu, un endroit vital, caractéristique, un point convergent.
2. élément caractéristique sur lequel porter son regard, son objectif. Apparenté à l'expression, se focaliser sur.
L'exposition Focus rassemble plusieurs séries de dessins résultant d'une observation microscopique ou détournée.
Gaëlle Villedary nous invite à concentrer notre regard
sur des petites choses insignifiantes, des apparitions subtiles ou
encore la profondeur de la matière.
Résolument plastiques, ces multiples tentatives de donner
à voir l'anodin, ouvrent de nouveaux univers et fixent notre attention
de peu de choses, verso, micro sillons du bois, inventaire de réseaux
ton sur ton ou bavures de stylo à bille.
De cette collecte de résidus, minutieusement répertoriés, apparaissent à la fois l'absurde et la poésie.
De cette collecte de résidus, minutieusement répertoriés, apparaissent à la fois l'absurde et la poésie.
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